Eglise de Boissy le Cuté


L’Eglise est du XVe et XVIe siècle mais fut largement remaniée en 1890. Elle possède un bas relief armorié au dessus de l’entrée.    Son intérêt principal réside dans son mobilier :

    • Une statue de saint Jacques du XVIIe siècle.
    • Un tableau représentant le Christ en croix, copie d’une œuvre de Philippe de Champaigne. Ce tableau fut offert par l’empereur Napoléon III en 1868.
    • Deux autres tableaux, l’un représentant l’Annonciation et datant du XVIIe siècle, l’autre la Crucifixion.

    Il est à remarquer également les peintures murales décorant le choeur. Des scènes de la vie du Christ sont peintes sur la voûte, le sommet de cette dernière étant orné de médaillons aux figures de saints, dont Saint Michel, Saint Luc et Saint Jean.

 

Permanences à l’Eglise de Mennecy

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L’Eglise Saint Pierre de Mennecy est désormais ouverte du Mardi au Vendredi de 16 h à 19 h.

Pour assurer ces horaires d’ouverture dans les meilleures conditions, un service de permanence est mis en place basé sur le volontariat bénévole.

Pour assurer la permanence d’une tranche horaire donnée, il suffit de s’inscrire sur le tableau disponible dans le narthex de l’Eglise, ou d’envoyer un message contenant vos noms, prénoms, téléphone et tranche horaire que vous souhaitez assurer, en suivant le lien suivant : secteur.lfa@free.fr

Plan du secteur

Un des 22 secteurs du diocèse, il est composé de 18 paroisses dont 3 dépassent les 5000 habitants (Ballancourt, Itteville et Mennecy), 4 dépassent les 2 500 (La Ferté-Alais, Le Coudray-Montceaux, Cerny, Champcueil).
Au total le nombre d’habitants s’élève à plus de 53 000.
Les 18 paroisses sont réparties en 4 groupements auxquels il faut ajouter Itteville.
Toutes les églises sont ouvertes au culte, sauf en ce moment celle de d’Huison-Longueville en travaux.
Chaque prêtre du secteur a la responsabilité d’un ou de deux groupements.
Le prêtre responsable est entouré de laïcs qui en tant que baptisés prennent leurs responsabilités dans l’Eglise (Equipes Animatrices, liturgiques, catéchèse, etc.)

 

TEMOIGNAGES

TEMOIGNAGE D’ADELAÏDE

Comme tous les ans , notre communauté chrétienne du secteur, s’était réunie en l’église de La Ferté Alais pour célébrer la Vigile Pascale, le feu nouveau, ce passage de nos esclavages à la libération, avec le Christ qui nous conduit et nous fait renaître à la vie nouvelle en Dieu. Cette année nous avons eu la grâce de recevoir dans notre communauté 5 nouveaux baptisés : Laeticia, Joyce, Mina, Morgane et William. C’est un moment profond, émouvant et joyeux pour l’Eglise d’agrandir cette famille dont nous faisons partie.

Le baptême des adultes est le signe que l’Esprit Saint et l’amour de Dieu sont toujours à l’œuvre dans ce monde.

Cette année je l’ai vécu d’une façon encore plus symbolique, car j’ai été invitée à être marraine de la foi d’un adulte.

Je remercie Dieu et ma filleule Mina de m’avoir confié cette mission, car pour moi , je l’ai reçue comme un cadeau.

Transmettre la lumière du Christ à un nouveau baptisé fut un moment fort et inoubliable.

Que Dieu soit loué pour tout ce qu’Il nous apporte déjà dans cette vie.

Adélaïde

 

le 10 septembre 2008

TEMOIGNAGE DE SOEUR MARIE ROSE

Chers amis (es),

Avant tout je tiens à souhaiter une bonne rentrée à ceux qui n’ont pas pu partir en vacances, et à ceux qui en reviennent, que le Seigneur soit votre compagnon de route tout au long de cette année qui commence.

J’ai été invité à partager quelque chose de ma vie missionnaire. Mais que vous dire, sur quoi,  où plutôt sur QUI  partager ? Après quelques jours de prières et de réflexions l’ Esprit-Saint m’inspira de parler des merveilles que le Seigneur à fait pour moi dans ma vie consacrée.
C’est donc pour vous et avec vous que je fait « MEMOIRE » de ce que la Sainte Trinité à œuvré en moi, comme le mentionne l’exhortation du pape Jean Paul II sur la vie consacrée : comment le Père, m’a attirée à lui par un amour spécial … de quelle façon le Christ m’a appelée « pour vivre en intimité avec lui et le suivre où qu’il aille… et enfin de quelle manière l’Esprit Saint ne cesse de m’accompagner jour après jour pour me configurer au christ chaste, pauvre, et obéissant (cf.n ° 17.18.19) pour devenir une vraie disciple à l’exemple de Marie .


«Avant même de te former dans le ventre ta mère, je t’ai connue, avant même que tu sois sortie du sein maternel je t’ai consacrée ». Jer 1,5

Ces paroles du prophète Jérémie résonnent d’une façon particulière en moi car mes parents, ont eu la douleur de perdre deux filles avant ma naissance. De plus les médecins avaient dit à maman qu’elle ne pourrait plus avoir d’enfant. Cependant, sûre de sa foi elle supplia la Vierge Marie de lui accorder la grâce d’être maman, et l’enfant qui naîtrait lui serait consacré, elle l’habillerait de bleu et de blanc jusqu’au jour de sa première communion. L’année suivante, quelques semaines avant Noël, ses vœux étaient exaucés, elle pouvait tenir dans ses bras une belle petite fille (à ce que l’ont dit) ! Cela se passait à L’Ile Maurice à 14 000 Km de la France.

« En vérité, en vérité je te le dis à moins de naître d’eau et d’Esprit nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. » Jn 3,5

Dix jours après ma naissance, mes parents me firent le cadeau le plus merveilleux que l’on puisse donner à un être humain, (quand on a la grâce de comprendre toute sa signification). Je suis devenue enfant de Dieu par le baptême, en entrant dans la vie Trinitaire. Trois ans après, une autre épreuve attendait ma famille. Elle allait s’agrandir avec la venue d’un petit frère, qui est né à terme sans aucune complication ; après huit jours papa alla chercher maman à l’hôpital, mais il trouva Jacques mort de froid dans une des chambres de l’hôpital qui était en travaux. A partir de cet évènement douloureux papa décidera de quitter l’Ile car il rêvait pour ses enfants d’un pays où il y aurait plus de justice. J’avais cinq quand la venue d’un autre petit frère vint changer ma vie, et rassurer mes parents qui ne voyaient pas d’un très bon œil le fait que je reste fille unique !

« Mon bien aimé est à moi, et moi je suis à lui ». Ct 2,16

A huit ans, le grand jour arriva de faire ma première communion. Je voyais avec quel bonheur mes parents allaient joyeux à la messe tous les dimanches avec leurs habits de fête. Moi aussi j’allais enfin pouvoir recevoir Jésus, et cela me rendit très heureuse. Au moment de la communion, j’expérimentai de façon inexplicable combien le Seigneur m’aimait, et je fus comme inondée de son amour. Je garde ce souvenir comme l’un des plus beaux jours de ma vie. Je reçus en même temps le sacrement de la confirmation qui faisait de moi une apôtre malgré mon jeune âge. L’année suivante papa s’envola pour la France prépare notre arrivée. Il disait : « Je veux me sacrifier pour mes enfants afin de leur offrir un meilleur avenir » .  Et l’année d’après nous étions tous à Cerny. Quel changement ! A l’école à cause de la couleur de ma peau certains se moquaient de mon frère et de moi-même, cette blessure intérieure causée par le racisme éveilla en moi le désir de bâtir un monde meilleur ; ne pouvant alors m’exprimer en français au fond de mon cœur je me disais « lorsque je serai grande je me battrai pour un monde tout en couleur où l’on se respectera ». C’est peut-être pour cela que je suis sensible à toute forme d’injustice et surtout envers les enfants. L’année suivante, maman eut la surprise d’apprendre qu’elle attendait un troisième enfant, (l’échographie ne montrait pas que c’étaient des jumeaux) l’un d’eux est décédé. Après la naissance de mon deuxième frère nous nous installions à La Ferté-Alais où la vie suivit son cours.

« Je suis la servante du Seigneur qu’il me soit fait selon ta parole » Lc 1,38

Lorsque j’entrais au collège Albert Camus en sixième, l’idée de me donner au Seigneur se précisa. Je m’en souviendrai toujours : lors d’une récréation j’avais douze ans lorsque nous échangions sur notre avenir, l’une disait « je voudrais être médecin,  moi, avocat »… Arrivée à mon tour je répondis « Moi je veux être religieuse » ; il se fit un silence puis l’une d’entre elle me regarda en disant « tu es folle, tu ne vas tout de même pas t’enfermer dans un couvent, en tout cas ce n’est pas moi qui m’enfermerai ». A partir de ce jour je décidais de ne parler à personne de ce désir sauf avec maman et à la vierge Marie. A la maison maman nous avait acheté une collection sur la vie des saints qui fit mon bonheur. En lisant entre autres Saint Bernard, Sainte Thérèse de l’enfant Jésus, Maria Goretti … Ce qui m’a le plus touchée fut l’histoire de la Vierge Marie qui me parut très humaine, très proche. Son « OUI » sans réserve, m’a donné encore plus envie de me donner entièrement à Dieu. Je voulais l’imiter, en aimant comme elle. A partir de ce moment là j’hésitais à me consacrer au Seigneur entre ces deux vies. L’une comme carmélite, et l’autre comme missionnaire.

« Allez, de toutes les nations, faites des disciples. » Mt 28,19

Mes parents nous avaient inculqué le sens de l’action de grâce, pour tous les bienfaits que nous recevions du Seigneur (nourriture, le bon déroulement d’une affaire etc…), c’est pourquoi tous les ans avant de partir en vacances dans le sud de la France, nous passions toujours à Lourdes afin de remercier le Seigneur par Marie pour tout le bien qu’Il nous avait fait au cours de l’année écoulée. Un été du 14-15 août de 1983, le pape vint à Lourdes, permettez-moi de citez textuellement l’extrait qui a fait vibrer mon cœur : « Et moi à mon tour, je vous envoie tous en mission comme baptisés et confirmés. Et chers jeunes, j’ai une chose importante à vous dire : je souhaite qu’un certain nombre d’entre vous répondent «oui » à l’appel du Seigneur, en investissant toutes leurs forces dans son service exclusif . Ce peut être le lieu et l’heure d’y réfléchir devant Marie… (documentation catholique n°1868 du 4 septembre 1983)
Ce jour là je trouvai la force d’aller parler de mon désir au « bureau des vocations » puis je m’inscrivis à l’hospitalité Notre Dame pour aider les malades à la piscine. Le désir de servir les autres se confirmait car j’étais la plus heureuse du monde auprès de ces malades qui m’apprenaient tant par leur sourire malgré leur handicap, et l’aide que je pouvais leur apporter en échange.

En grandissant je continuais de rêver d’un monde meilleur et j’admirais les hommes et les femmes qui avaient donné leurs vies afin que le monde change. Mes héros étaient, Thérèse de l’enfant Jésus, Martin Luther King, Ghandi, Mère Terésa de Calcuta, le Pape jean Paul II … Au lycée je me faisais un plaisir de défendre par des exposés en français le sort des enfants esclaves, des immigrés, des femmes battues etc (j’avais de très bonnes notes). Durant mon adolescence l’idée de partir au loin en Afrique ou en Inde pour aider les enfants mourant de faim ne faisait que grandir lorsque je regardais les reportages que l’on donnait sur les pays où sévissait la famine, je rêvais de faire comme Mère Térésa. Mais je gardais toujours ce secret au fond de moi. Et puis, comme toute jeune de mon âge j’aimais sortir, m’habiller, me maquiller … Mais personne ne soupçonnait au fond de mon cœur le grand rêve qui m’habitait. Lorsque à dix huit ans un jeune me demanda en mariage, la première image qui me vint à l’esprit fut ces regards d’enfants …Le mariage ne m’intéressait pas car je voulais être libre pour m’occuper des enfants d’Afrique où d’ailleurs. Mais peu à peu l’idée d’être missionnaire s’estompa devant l’attitude de mes amies qui me montraient tout le négatif de cette cause, « tu seras loin de ton pays… tu n’auras pas d’enfants à toi…et puis  tu peux faire la même chose sans pour autant être religieuse… Je finissais donc par me demander : « Et si elles avaient raison ? ». Le mariage tout comme la vie religieuse est un chemin de sainteté, donc pourquoi persister à faire comme Mère Térésa ? Mon cœur balança donc entre ces deux possibilités. Mais que faire ? Comment savoir à quelle vocation le Seigneur m’appelait ?

« Tu m’as séduit Seigneur et je me suis laissé séduire ».(Jér 20,7)

Deux ans après je fis la connaissance d’un garçon qui semblait mettre le Seigneur en premier dans sa vie quotidienne et ce détail me toucha. Auprès de lui j’oubliais mon rêve de partir au loin, et j’envisageais la possibilité de fonder une famille où le Christ serait le premier servi. Nous étions sur le point d’annoncer nos fiançailles lorsque je m’aperçus que nous n’avions pas les mêmes valeurs chrétiennes et de plus l’idée d’être missionnaire me revenait. Encore une fois c’est vers Marie que je me suis tournée à ce moment de grande confusion. Pendant notre pèlerinage annuel à Lourdes je suppliais Marie de m’indiquer ce que le Seigneur voulait de moi. Quelle est sa volonté ? C’est en pleurs que je lui posai ces questions, et en repartant de la grotte j’avais le cœur apaisé et la certitude qu’elle m’aiderait à voir plus clair en me guidant vers la vocation qui était la mienne. La réponse ne se fit pas attendre à travers des signes que vous jugerez vous-même très palpables. De retour de Lourdes je pris la décision d’aller parler de mon problème au prêtre de la paroisse. Quelques temps après, alors que mon futur fiancé était lui aussi en vacances, je tombai sur l’article d’un grand magazine qui relatait l’histoire d’une sœur française travaillant auprès des lépreux en Inde. Sœur Marie Juliette de la congrégation des sœurs salésiennes de Marie Immaculée (SMMI).

Après la lecture de cet article, en ce soir du 9 février 1986, j’entendis au fond de mon cœur la voix du Christ qui me disait  « Viens, suis-moi ». Je répondis « oui » en acceptant de tout laisser pour partir en Inde (travail, fiancé, pays…). J’écrivis donc à sœur Marie-Juliette en lui parlant de mon souhait de la rejoindre en Inde. Quelle ne fut pas ma déception lorsqu’elle m’expliqua que l’Inde n’acceptait plus de missionnaires, mais que je pouvais m’adresser aux sœurs qui habitaient à Paris et qui pourraient m’orienter.
J’entrepris alors une correspondance avec la congrégation installée en France et je fis la connaissance de la communauté en question avec cette sensation que ma place était là avec elle. La plupart des sœurs avaient été en mission en Inde, à Madagascar, en Algérie, ou ailleurs et je rêvais de faire la même expérience même si Sr Marie Claude provinciale m’avait prévenue que face à la diminution des vocations (à mon arrivée cela faisait vingt ans qu’il n’y avait aucune entrée en France) il n’était pas sûr que je parte en mission.

« Maître où demeures-tu ? (Jn 1,38)… « Venez et voyez (Jn 1,39)

Le premier octobre 1987, j’entrai au postulat. Mes journées s’écoulaient entre un travail comme secrétaire à mi-temps et des temps d’études au centre Sèvres le soir. Avec ma formatrice j’approfondis la spiritualité de Saint François de Sales, qui nous invite à suivre Jésus doux et humble de cœur en faisant « tout par amour et rien par force ».
L’année d’après je fis ma demande pour entrer au noviciat à Malakoff, étape qui peut être comparée à un temps de désert qui permet de mieux connaître le Christ.
La deuxième année du noviciat, je fus envoyée dans une de nos communautés à Narbonne pour voir dans la pratique ce que faisaient les sœurs au niveau pastoral (là elles travaillent en paroisse).
Après trois ans de cheminement le moment vint de prononcer mes vœux temporaires, répondant à l’appel à suivre le Christ vierge, pauvre et obéissant.

« Alors Jésus fut conduit par l’Esprit au désert, pour être tenté par le diable. Mt 4,1

Pour moi aussi l’heure du doute arriva… J’étais tentée de faire retour en arrière car j’ai eu peur de dire « oui » pour la vie, j’étais assiégée par des questions : serais-je à la hauteur de cet appel ? Je sentais que c’était trop grand pour moi. Et puis, pourrai-je tenir toute une vie ? A ce moment là je ne m’en sentais pas la force. Face à ce doute qui me paralysait, après avoir fait une retraite de discernement, je demandais plus de temps de réflexion, et il me fut accordé une année.
Par miracle quinze jours après, je trouvai un travail dans le cinquième arrondissement, et un foyer d’accueil. Je ne voulais plus entendre parler de vie religieuse. J’avais une bonne situation, de nouveaux amis, j’étais libre de faire ce que je voulais, je n’avais personne pour me dire de prier où d’aller à la messe et pourtant tous les jours avant d’aller au travail j’étais heureuse de participer à la messe chez les pères Spiritains ! Cependant lorsque les collègues de travail qui faisaient des projets (acheter un appartement, une voiture…) me questionnaient sur les miens, sans y réfléchir je disais que j’aimerais partir en Afrique. A partir de ce moment là je compris que le Christ était tout pour moi et qu’Il m’appelait à le servir comme missionnaire.
Je n’avais plus peur de dire oui, j’eus la certitude que ce n’était pas l’effet de mon imagination, je reçus la grâce de ne plus avoir peur, « ne crains pas, car je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom tu es à moi ». Is 43,1
Le christ me fit comprendre aussi que ce n’était pas par mes propres forces que je serai fidèle mais qu’il serait là, que je pouvais le suivre malgré mes faiblesses tout comme Saint Paul l’a expérimenté :  Ma grâce te suffit : car ma puissance se déploie dans la faiblesse . Malgré la promotion que j’obtenus dans mon travail pour un autre poste, je fis une retraite à Paray le Monial lors d’un congé et là je rédigeai une lettre pour revenir dans ma congrégation.

Un an après, le 1er octobre 1992, en la fête de Sainte Thérèse patronne des missions, je disais « OUI » à Jésus l’amour de ma vie en prononçant mes premiers vœux. Car je m’appuyais sur lui : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisi » Jn 15,16

 

Le Pape Jean Paul II disait aux religieuses : « Jusqu’au soir de votre vie rendez grâce au Seigneur pour l’appel qui a retenti un soir du fond de votre cœur ».
Merci de rendre grâce avec moi au Seigneur qui m’a fait don de cet appel, ainsi que pour mes parents mes premiers témoins dans la foi, et pour tous ceux et celle qui me soutiennent de leurs prières et de leur amitié afin que je puisse continuer sur ce chemin.

J’espère pouvoir partager encore une fois avec vous la suite de mon expérience missionnaire au Chili.
Que notre Dieu qui est Père, Fils, et Esprit-Saint vous comble de son amour.

Sœur Marie-Rose de la Résurrection

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TEMOIGNAGE DE MINA
 

Depuis mon baptême, j’ai réalisé que je ne serai plus jamais la même.
J’ai tant attendu cet instant. Je l’ai imaginé maintes fois, merveilleux, inoubliable, beau.
Ce rendez- vous unique avec Dieu a dépassé toutes mes attentes. Il me serait difficile aujourd’hui de le décrire. Quels que soient les mots que je m’évertuerai à employer, ils ne contiendront jamais assez de force, de beauté et d’amour pour rendre compte au plus juste de ce que j’ai vécu en ce jour unique.

Mon baptême m’a ouvert les yeux sur tous les êtres que je chéris, mais aussi sur tous les passants inconnus, et qui pourtant, sont animés du même souffle de vie. Dieu est présent en chacun de nous.

Sur ce chemin de foi, j’ai vécu un bon nombre d’expériences qui m’ont grandie et transformée.

J’ai rencontrée des êtres qui vous laissent une marque indélébile d’amour dans le cœur, un sourire, un regard suffit pour comprendre que Jésus nous aime et nous fait nous rassembler.

Merci à tous ceux qui m’ont accompagnée dans cette merveilleuse aventure, et que Dieu les protège.

Ce n’est que le commencement !
Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure et vous serez purs. Je vous donnerai un cœur neuf. Je mettrai en vous mon Esprit(Ez 36,25)

Mina, Baptisée le 23 mars 2008.



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Retraite à La Flatière, Foyer de Charité
témoignage d’Océane (9 ans)
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Pendant que ma maman faisait une retraite en silence au Foyer de Charité de La Flatière, dans les Alpes, j’ai été accueillie dans une maison qui ne reçoit que les enfants et qui s’appelle « le rocher ». J’avais 2 copines de chambre super sympa.
Le matin, on avait des activités pour connaître Jésus, devenir son ami, le louer.
J’ai découvert Marthe Robin, la fondatrice des foyers de charité. On a travaillé sur le carême, nous avons fabriqué un carnet de carême. Le jeudi, nous avons rejoint nos familles dans l’après-midi et nous avons participé à la messe. Nous avons chanté et mimé le psaume.
L’après-midi, nous faisions de la luge sur des pistes de professionnels, et après on allait dans le jardin faire des bonhommes de neige, des batailles de boule de neige, des igloos. Mes 2 copines et moi avons fabriqué des toboggans et Maria l’animatrice nous a donné des minis luges.
Le soir avant de se coucher, on faisait des veillées de prières et de louanges.
J’ai aimé cette retraite car Jésus était vraiment là, je me suis même confessée avec le prêtre qui nous accompagnait. J’ai demandé à maman que nous retournions l’année prochaine à La Flatière.
« LA FLATIERE » – Foyer de Charité
943, route de la Flatière – 74310 – LES HOUCHES
Tél. : 04.50.55.50.13

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ART FLORAL EN EGLISE

 

L’ART FLORAL AU SERVICE DE LA LITURGIE.

Le bouquet est un objet qui va s’intégrer à l’édifice et au mobilier.

C’est la célébration qui est prioritaire, pas les objets.

Le fleurissement doit se faire selon le temps liturgique, et a comme axe prioritaire les 4 modes de la présence du Christ :

          L’accueil ou la nef pour l’assemblée.

          L’ambon pour la parole de Dieu.

          Le chœur ou l’autel pour l’Eucharistie .

          Une statue  du Christ ou la Sainte Réserve.

Les bouquets ne doivent pas attirer particulièrement l’attention sur eux, au détriment de le Parole ou du rituel.

Il est à signaler que Mme Béatrice Virzi  du magasin : ‘’ Les fleurs de la Ferté’’,  fournit bénévolement depuis des années les fleurs que vous pouvez voir dans l’église de La Ferté-Alais, et qui font de si beaux bouquets ; un grand merci à elle de la part de tous les paroissiens.

CHORALE LE CHOEUR EN FETE

La chorale de secteur : « Le Chœur en fête » a débuté très modestement en 2006.
Pendant plusieurs mois les « piliers fidèles » ne se découragent pas malgré leur petit nombre, et les mois passant, de nouveaux choristes viennent grossir nos rangs.

Nous formons aujourd’hui une grande famille. C’est toujours un bonheur de se retrouver tous les vendredis soir à l’église de Ballancourt et le travail se fait dans l’amitié et dans la joie.

La chorale est au service de la communauté, l’aide à s’unir à travers le chant, à répondre à la parole, à rendre grâce.
Ce n’est pas une chorale concertante, mais une chorale d’animation, raison pour laquelle elle est au cœur de l’assemblée.

Pour devenir choriste, il faut tout simplement :
aimer chanter (même si vous pensez ne pas chanter juste, la voix ça se travaille)
venir régulièrement aux répétitions

Nous sommes toujours heureux d’accueillir de nouveaux membres.

Le chef de chœur
Véronique Amathieu

Communication au sein du secteur.

Le nouveau Secteur Pastoral est en place : cela n’est pas facile, chacun a ses habitudes et doit évoluer.   Une équipe communication est également en place : elle va essayer de favoriser les échanges.   Pour cela des moyens de communication existent :

       un nouveau site Internet, plus facile d’accès où des billets des différents services du secteur pourront être mis en ligne,

       un nouveau « Parvis », celui-là du Val d’Essonne vient de naître avec mise en ligne sur le site, diffusion par mailing-list pour ceux qui ont donné leur adresse et papier dans les églises pour ceux qui ne sont pas à l’informatique, sans compter l’affichage dans les églises.

       Un nouveau guide pastoral du nouveau secteur diffusé ou  en cours de diffusion .

 

Tous ces outils mis en place, ne permettront une bonne communication que si chacun de nous les utilise en donnant et faisant circuler l’information, en écrivant des billets et des éditos. La parole est donnée à tous les services : Aumônerie, catéchèse, Equipes Animatrices, scouts, Secours Catholique, etc., et tous ceux qui n’ont pas été cités. 
 » Le corps est un, et pourtant il a plusieurs membres ; mais tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps «    St Paul 1 Corinthiens 12,12.

NB : Si vous souhaitez recevoir le nouveau «  Parvis » par email, transmettez vos adresses à :

       parvislfa91@free.fr,

       ou lelienmennecy@gmail.com.

Si vous souhaitez pouvoir créer des billets d’informations sur le site, contactez : secteur.lfa@free.fr

 

D’avance merci.